Le Programme ontarien de vaccination contre le VPH

Foire Aux Questions Des Experts

Nous avons des experts qui peuvent répondre à vos questions au sujet du Programme de vaccination contre le VPH. Jetez un coup d'œil à leurs réponses!

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Faites connaissance avec nos experts

Dre Vivien Brown
MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Vivien Brown est médecin de famille. Diplômée de l'Université McGill, elle a étudié la médecine interne en plus de la médecine familiale. Elle a un cabinet bien établi dans la collectivité et enseigne à l'Université de Toronto. La Fédération des femmes médecins du Canada lui a récemment rendu hommage à l'échelle nationale en lui décernant un prix pour son travail de sensibilisation dans le domaine de la santé des femmes. En outre, la docteure Brown est considérée comme une spécialiste de la prévention et de l'immunisation.

Dr Vivien Brown

Nina Arron IA, MGSS

Infirmière autorisée, Nina Arron est directrice de la Protection de la santé publique et de la prévention au ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario. Mme Arron a étudié à l'École de sciences infirmières de l'Hôpital général juif de Montréal et à l'Université d'Ottawa. En tant qu'infirmière, enseignante et directrice des programmes de santé publique, elle a élaboré et mis en œuvre tout un éventail de projets communautaires liés à la promotion et la protection de la santé et est actuellement responsable du programme ontarien de vaccination contre le virus du papillome humain dans les écoles.

Nina Arron

Foire Aux Questions

Q : Est-ce que le virus du papillome humain (VPH) est quelque chose de grave?

R : Le VPH est une infection transmissible sexuellement courante. Il existe plus d'une centaine de types de VPH. Certains comportent plus de risques que d'autres et peuvent causer le cancer du col de l'utérus. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Quels sont les symptômes du VPH?

R : La majorité des gens ne manifestent pas de symptômes et ne savent pas qu'ils sont infectés par le VPH, mais ils sont quand même porteurs et peuvent infecter les autres. Cependant, selon le type d'infection, la personne infectée peut présenter des anomalies du col de l'utérus, le cancer du col de l'utérus ou d'autres cancers tels que le cancer de l'anus, du vagin ou de la vulve (la région entourant l'ouverture du vagin). D'autres types de VPH peuvent causer des verrues génitales chez l'homme ou la femme. Même s'il ne s'agit pas d'une maladie grave, ces verrues peuvent être une source de stress émotionnel, et leur traitement est parfois très désagréable. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Qu'est-ce que le cancer du col de l'utérus?

R : Un cancer du col de l'utérus se manifeste lorsque les cellules normales du col utérin se transforment en cellules cancéreuses. C'est ce qui peut se produire à la suite d'une infection par un virus (comme le VPH) ou à cause d'autres facteurs humains, comme le bagage génétique. Des tests réguliers de dépistage du cancer du col de l'utérus (comme le test de Papanicolaou) constituent le moyen le plus efficace de détecter les modifications potentiellement précancéreuses. En cas de modifications des cellules peu différenciées du col de l'utérus, un traitement précoce permet de prévenir le cancer. Des tests de dépistage réguliers et la vaccination contre le VPH offrent la meilleure protection possible contre le cancer du col de l'utérus. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Dans quelle mesure le cancer du col de l'utérus est-il répandu?

R : Chaque année, environ 500 Ontariennes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l'utérus et 140 décès sont attribuables à ce cancer. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Le vaccin contre le VPH est-il efficace?

R : Le vaccin est efficace à près de 100 % pour la prévention des quatre types d'infection à VPH. Le vaccin ne risque pas de causer une infection à VPH, car il ne contient pas de virus actif. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

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Q : Comment s'appelle le vaccin qu'utilise le gouvernement pour les filles de 8e année?

R : À l'heure actuelle, le ministère de la Santé et des Soins de longue durée offre gratuitement à toutes les filles de 8e année le vaccin Gardasil fabriqué par Merck Frosst. Ce vaccin fournit une protection contre quatre types de VPH, soit les types 6, 11, 16 et 18, dont deux sont associés au cancer du col de l'utérus. Les types 16 et 18 sont considérés comme des VPH à risque élevé pouvant causer le cancer du col de l'utérus. Les types 6 et 11 sont considérés comme des VPH à faible risque et sont associés aux verrues génitales. Le vaccin est actuellement autorisé pour les filles et jeunes femmes de 9 à 26 ans. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Les médecins participent-ils à l'administration du vaccin dans le cadre du programme?

R : Le vaccin contre le VPH est principalement administré dans les écoles par le personnel du bureau de santé local. Dans certains cas, un médecin peut obtenir le vaccin financé par la province auprès du bureau de santé. Les besoins sont examinés au cas par cas. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Le vaccin a soulevé certaines inquiétudes. Qu'est-ce qui garantit qu'il est sans danger?

R : La Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques (DPBTG) de Santé Canada a approuvé le vaccin contre le VPH pour les filles et les garçons âgés de 9 à 26 ans. La DPBGT est l'organisme de réglementation chargé d'établir l'innocuité, l'efficacité et la qualité de tous les produits biologiques, y compris des vaccins, destinés à un usage humain au Canada. Avant d'intégrer un nouveau vaccin dans le programme d'immunisation public de l'Ontario, le gouvernement provincial prend en considération les besoins des Ontariens et des Ontariennes, l'avis de plusieurs groupes d'experts en immunisation de même que l'innocuité, l'efficacité et le coût du vaccin et il détermine si le vaccin se prête à une éventuelle administration dans le cadre des programmes ontariens financés par les deniers publics. Selon des essais cliniques complets, le vaccin est efficace et sans danger. Les réactions signalées, notamment une douleur au site de l'injection ou une fièvre légère, sont typiques à tous les vaccins. Aucun décès directement lié au vaccin contre le VPH n'a été signalé. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Quels sont les risques associés à la vaccination contre le VPH?

R : Comme pour la plupart des vaccins, le vaccin contre le VPH peut, dans certains cas, provoquer des effets secondaires mineurs, dont les suivants : rougeur, sensibilité à la pression et enflure au site de l'injection et, moins fréquemment, fièvre, nausée, étourdissements et maux de tête. Ces effets secondaires ne sont pas jugés graves puisqu'il s'agit de réactions prévisibles suite à une vaccination. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Quels sont les effets secondaires du vaccin contre le VPH?

R : Le vaccin contre le VPH est sûr et autorisé au Canada pour les filles et jeunes femmes de 9 à 26 ans. Ses effets secondaires sont semblables à ceux de la plupart des autres vaccins. Ils comprennent ce qui suit : rougeur, sensibilité à la pression et enflure au site de l'injection et, moins fréquemment, fièvre, nausées, étourdissements et maux de tête. Les réactions rares qui surviennent dans les 15 jours suivant la vaccination doivent être signalées à votre médecin ou au bureau de santé local. Il s'agit notamment de troubles respiratoires, d'un gonflement du visage ou de la bouche, d'une fièvre supérieure à 39 °C, d'urticaire ou d'éruptions cutanées. Des infirmières-hygiénistes sont chargées d'administrer le vaccin et sont présentes en tout temps aux cliniques scolaires. Elles ont suivi une formation qui leur permet d'intervenir en cas de réactions.Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

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Q : Le vaccin contre le VPH est-il obligatoire pour les filles de 8e année?

R : La vaccination est facultative. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Quand le programme de vaccination commencera-t il?

R : Le vaccin contre le VPH sera offert à toutes les élèves de 8e année dès l'automne. Trois doses sont recommandées. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Pourquoi est-il nécessaire de vacciner les filles de 8e année? Les adolescentes qui ne sont pas sexuellement actives ou qui sont prudentes dans le choix de leurs partenaires sexuels doivent elles quand même recevoir le vaccin?

R : On a choisi les filles de 8e année parce que le vaccin contre le VPH est plus efficace lorsqu'il est administré avant une exposition potentielle au virus et au moment où le système immunitaire est robuste et réagit bien à l'immunisation. De plus, les filles de 8e année connaissent les infections transmissibles sexuellement et peuvent mieux comprendre les avantages de ce vaccin que les filles moins âgées. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Les garçons peuvent-ils eux aussi contracter une infection à VPH?

R : Oui, les garçons peuvent être infectés par le VPH, mais comme ils n'ont pas de col utérin, ils ne présentent aucun risque de développer ce type de cancer. En outre, les garçons peuvent être porteurs d'autres types de VPH pouvant être transmis à leur partenaire durant une relation sexuelle. Malgré l'absence de symptômes visibles, ils peuvent transmettre le virus du VPH à leur partenaire sans le savoir. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Pourquoi le programme cible-t-il uniquement les femmes alors que les hommes peuvent eux aussi contracter le VPH?

R : En 2006, le vaccin a été autorisé pour les filles et jeunes femmes de 9 à 26 ans. Cette année, les garçons et les jeunes hommes de 9 à 26 ans sont également inclus. Il est encourageant de constater que le groupe cible pour l'administration du vaccin contre le VPH a été élargi. Avant d'envisager d'élargir un programme de vaccination de l'Ontario, on doit procéder à une étude de faisabilité ainsi qu'à une évaluation du programme actuel. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

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Q : Qui est admissible au vaccin contre le VPH pris en charge par le gouvernement?

R : Le programme est réservé à la cohorte féminine de 8e année en Ontario. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Comment une personne qui ne présente aucun symptôme peut-elle savoir si elle est porteuse du virus?

R : Pour surveiller efficacement le VPH, il faut consulter son médecin de famille et continuer de subir un test de dépistage du cancer du col de l'utérus (test de Papanicolaou) de façon régulière. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Depuis combien d'années le vaccin contre le VPH est-il administré aux adolescentes?

R : Le vaccin contre le VPH a été approuvé au Canada en juillet 2006 pour les filles et jeunes femmes de 9 à 26 ans. Il a fait l'objet d'essais rigoureux de sorte qu'il satisfasse aux normes d'innocuité et d'efficacité de Santé Canada. Le Comité consultatif national de l'immunisation ainsi que d'autres importants organismes de santé canadiens ont donné leur aval au vaccin. Réponse donnée par :
Dre Vivien Brown, MDCM, CCMF, FCMF, NCMP

Q : Comment le programme d'immunisation actuel est-il administré dans les écoles?

R : Les bureaux de santé planifient et organisent des cliniques de vaccination dans les écoles tout au long de l'année scolaire. Ils établissent le calendrier des cliniques en collaboration avec les écoles de manière à ne pas créer de conflits et à ne pas perturber les autres activités importantes, comme les examens ou les sorties scolaires. Les cliniques peuvent se tenir dans la matinée ou l'après-midi, durant les heures normales de classe. Les écoles distribuent les formulaires de consentement fournis par le bureau de santé. Ces formulaires contiennent des renseignements sur le vaccin que le bureau de santé administrera dans les écoles. Les cliniques se tiennent habituellement dans l'école, dans un lieu sûr et approprié comme le gymnase. Elles ne se déroulent pas en classe parce qu'on doit disposer de suffisamment de place pour pouvoir administrer les vaccins de façon sécuritaire. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Pourquoi ne pas vacciner les garçons ainsi que les adolescentes et les adolescents qui sont sexuellement actifs?

R : On recommande aux garçons et aux filles de recevoir le vaccin avant de devenir sexuellement actifs et, éventuellement, d'être exposés au VPH, car l'efficacité du vaccin administré à quelqu'un qui a déjà été exposé au VPH ou infecté par ce virus n'est pas connue. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

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Q : Comment les élèves des écoles privées recevront-elles le vaccin? Et qu'en est il des pupilles de la Couronne et des jeunes filles en foyer de groupe?

R : Les autorités provinciales et locales travaillent en étroite collaboration pour que le vaccin soit mis à la disposition de toutes les élèves de 8e année. À cette fin, nous veillerons à ce que le vaccin soit accessible aux élèves des écoles privées, à celles qui reçoivent un enseignement à domicile ou qui vivent en foyer de groupe ainsi qu'aux pupilles de la Couronne. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Le vaccin contre le VPH sera-t-il offert aux collectivités des Premières nations?

R : Oui. Le programme de vaccination contre le VPH sera déployé dans les collectivités des Premières nations de la même manière que les autres programmes scolaires de vaccination pris en charge par le gouvernement qui existent actuellement en Ontario, comme le vaccin contre l'hépatite B et le vaccin antiméningococcique. Le vaccin contre le VPH sera offert à toutes les élèves de la cohorte de 8e année. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Que se passe-t-il si je décide de ne pas signer le formulaire de consentement?

R : Vous pouvez faire vacciner votre enfant quand vous le jugerez utile. Cependant, si vous décidez de ne pas participer au programme de 8e année cet automne et de faire vacciner votre fille plus tard, vous devrez assumer le coût de la vaccination (environ 400 $). Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Le vaccin peut-il être mortel?

R : Jusqu'ici, aucun effet secondaire grave ni décès n'a été signalé en Ontario en relation avec le vaccin contre le VPH. La plupart des effets secondaires signalés étaient de l'urticaire, des éruptions cutanées et, le plus courant, une douleur au site de l'injection, qui est une réaction typique à la majorité des vaccins. Le ministère continue d'examiner les effets secondaires signalés pour tous les vaccins administrés en Ontario. Selon des essais cliniques complets, le vaccin contre le VPH est efficace et sans danger. La Direction des produits biologiques et des thérapies génétiques (DPBTG) de Santé Canada a approuvé ce vaccin pour les filles et les garçons âgés de 9 à 26 ans. La DPBGT est l'organisme de réglementation chargé d'établir l'innocuité, l'efficacité et la qualité de tous les produits biologiques, y compris des vaccins, destinés à un usage humain. Avant d'intégrer un nouveau vaccin dans le programme d'immunisation public de l'Ontario, le gouvernement provincial prend en considération les besoins des Ontariens et des Ontariennes, l'avis de plusieurs groupes d'experts en immunisation de même que l'innocuité, l'efficacité et le coût du vaccin et il détermine si le vaccin se prête à une éventuelle administration dans le cadre des programmes ontariens financés par les deniers publics. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Le vaccin contre le VPH peut-il empêcher la formation de kystes de l'ovaire?

R : À ce jour, aucun lien entre les kystes de l'ovaire et le vaccin contre le VPH n'a été établi. Réponse donnée par :
Dr. Vivien Brown - MDCM, CCFP, FCFP NCMP

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Q : Peut-on contracter le VPH sans avoir de relations sexuelles?

R : C'est possible. Le VPH se transmet généralement durant des relations sexuelles non protégées où il y a des contacts cutanés (peau sur peau) avec la région infectée. Cela inclut les baisers et les relations sexuelles buccogénitales. Réponse donnée par :
Dr. Vivien Brown - MDCM, CCFP, FCFP NCMP

Q : Un VPH à faible risque peut-il disparaître de lui-même?

R : La plupart des personnes qui contractent une infection au VPH parviennent à éliminer le virus d'elles-mêmes au fil du temps grâce à leur système immunitaire naturel. Les VPH à risque élevé sont plus inquiétants, car ils peuvent causer un cancer, notamment celui du col de l'utérus. Réponse donnée par :
Dr. Vivien Brown - MDCM, CCFP, FCFP NCMP

Q : Que puis-je faire si ma fille manque une dose du vaccin?

R : Pour une bonne protection, il est recommandé de recevoir les trois doses du vaccin contre le VPH. Si votre fille de 8e année n'a pas reçu l'une des trois doses, veuillez communiquer avec le bureau de santé de votre région. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Pendant combien d'années le vaccin est-il efficace?

R : Nous ne savons pas encore pendant combien de temps le vaccin contre le VPH peut protéger les filles et les femmes une fois que les trois doses recommandées ont été administrées. Le suivi effectué auprès des personnes qui ont reçu les trois doses du vaccin indique que ces dernières sont toujours bien protégées contre les types de VPH à risque élevé. Jusqu'ici, on a constaté que le taux d'anticorps dans leur organisme était très élevé, ce qui montre qu'elles sont toujours bien protégées contre le VPH. Réponse donnée par :
Dr. Vivien Brown - MDCM, CCFP, FCFP NCMP

Q : Combien d'adultes contracteront le VPH au cours de leur vie?

R : On estime que 75 % des personnes sexuellement actives en Amérique du Nord contracteront au moins une infection à VPH durant leur vie. Même si la plupart des femmes parviendront à l'éliminer, il y en a qui auront des infections persistantes susceptibles de causer des verrues génitales ou un cancer du col de l'utérus. Réponse donnée par :
Dr. Vivien Brown - MDCM, CCFP, FCFP NCMP

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Q : Quels sont les risques pour les Ontariennes d'avoir un cancer du col de l'utérus ou des verrues génitales durant leur vie? Quel est le taux de réactions graves au vaccin contre le VPH?

R : Les types 16 et 18 sont considérés comme des VPH à risque élevé pouvant causer le cancer du col de l'utérus, et on leur attribue 70 % des cancers de ce genre chez les femmes. Les types 6 et 11 sont considérés comme des virus à faible risque et ils causent environ 90 % des verrues génitales chez les hommes et les femmes. Chaque année, 500 Ontariennes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l'utérus et 140 d'entre elles meurent de cette maladie. Par conséquent, le vaccin actuellement offert est un important outil de prévention du cancer du col de l'utérus chez les femmes. Durant les essais cliniques du vaccin contre le VPH, les effets secondaires qui sont revenus le plus souvent étaient les suivants : mal de tête, fièvre, diarrhée et réaction au site de l'injection. En Ontario, aucun décès n'a été signalé en relation avec le vaccin contre le VPH. La majorité des effets secondaires suivant l'immunisation qui ont été signalés étaient de l'urticaire et des éruptions cutanées, qui sont considérées comme des réactions courantes après une immunisation systématique. Réponse donnée par :
Dr. Vivien Brown - MDCM, CCFP, FCFP NCMP

Q : Le ministère a-t-il fait quoi que ce soit pour élargir ou améliorer, dans l'ensemble, le dépistage du cancer du col de l'utérus?

R : Le maintien et l'amélioration du programme ontarien de dépistage du cancer du col de l'utérus demeurent prioritaires. L'introduction du programme de vaccination contre le VPH n'indique en rien une intention de relâcher le dépistage du cancer du col de l'utérus en Ontario. Nous continuerons à collaborer avec des partenaires comme Action Cancer Ontario pour veiller à ce que les femmes et leurs fournisseurs de soins de santé comprennent à quel point des tests réguliers de dépistage du cancer du col de l'utérus, comme celui de Papanicolaou, sont importants. Nous savons que ces efforts soutenus sont particulièrement importants pour les groupes difficiles à atteindre qui ont toujours été moins nombreux à utiliser les services de dépistage. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Y a-t-il d'autres moyens de prévenir le cancer du col de l'utérus?

R : La vaccination contre le VPH et des tests réguliers de dépistage constituent le meilleur moyen de prévenir le cancer du col de l'utérus. S'il est effectué régulièrement, le test de Papanicolaou jumelé à un suivi permet de prévenir la plupart des cas de cancer du col de l'utérus, mais pas tous. Grâce au test de Papanicolaou, on peut relever les mutations des cellules du col de l'utérus avant qu'elles ne dégénèrent en cancer et détecter la plupart des cancers du col de l'utérus à un stade précoce où ils sont curables. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

Q : Maintenant que Cervarix a été approuvé, le gouvernement continuera-t-il d'utiliser uniquement Gardasil?

R : Il est encourageant de voir qu'il existe un autre vaccin contre le VPH qui est approuvé au Canada. Avant d'envisager d'élargir ou de modifier un programme de vaccination provincial, il faudra effectuer une étude de faisabilité ainsi qu'une évaluation du programme actuel. Réponse donnée par :
Nina Arron, IA, MGSS

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