Salle de presse

Association des hôpitaux de l’Ontario health achieve conference

Discours de l’honorable Deb Matthews, ministre de la Santé et des Soins de longue durée, et de Tom Closson, président et chef de la direction de l'Association des hôpitaux de l'Ontario.

le mercredi 18 novembre 2009

Merci beaucoup pour cette aimable présentation, Kevin. Je suis ravie d’être ici.

Comme vous le savez sans doute, je suis nouvellement arrivée dans le portefeuille de la santé et des soins de longue durée. C’est un grand honneur et une fonction que j’aborde avec enthousiasme et un énorme respect pour la responsabilité qui m’est confiée.

J’entreprends cette tâche à un moment intéressant : une pandémie mondiale, les problèmes de Cybersanté Ontario et une récession mondiale. À part cela, ça a été plutôt calme.

J’ai dû me familiariser très rapidement à certaines questions. Je peux vous dire que, il y a six semaines, je n’avais absolument aucune idée comment dire « sans adjuvant », et encore moins ce que cela voulait dire.

Mais, dans l’ensemble, je consacre mon temps à apprendre tout ce que je peux, et aussi rapidement que je le peux. Je pose des questions, j’obtiens des réponses et je pose d’autres questions. Écouter. Apprendre.

J’ai été aidé dans mon travail par un grand nombre de personnes. Tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du ministère.

Il y a une personne à qui j’aimerais adresser des remerciements particuliers, et c’est mon sous-ministre, Ron Sapsford.

Un nouveau ministre ne pouvait pas demander un meilleur adjoint, et je lui serai éternellement reconnaissante pour son professionnalisme et sa générosité d’esprit, pendant une période qui a été très éprouvante.

Merci, Ron, non seulement pour ce que vous avez fait pour moi personnellement, mais pour tout ce que vous avez accompli au cours de vos nombreuses années de service afin de renforcer le système de santé de l’Ontario.

Je commence à connaître les gens extraordinairement doués qui assurent le fonctionnement de notre système.

Des gens comme vous.

Je dois dire que je suis extrêmement reconnaissante pour votre soutien, vos encouragements et pour tous vos bons vœux. Et vos conseils.

Une chose que j’ai apprise, c’est que les gens qui travaillent dans le domaine de la santé ont un point commun : vous êtes tous incroyablement passionnés à l’égard des soins de santé.

Vous êtes motivés pour chercher constamment des moyens de mieux faire les choses.

Après tout, c’est la raison d’être de Health Achieve; se réunir pour discuter de la façon dont nous pouvons améliorer les soins de santé.

Nous sommes ici aujourd’hui pour discuter de la façon d’assurer des soins de santé adéquats.

Pour les patients.

Pas pour moi. Pas pour mon gouvernement.

Pas pour vous. Ni pour les hôpitaux, les médecins, le personnel infirmier, les pharmaciens ou les compagnies pharmaceutiques.

Pour les patients. Point.

Et cela inclut leurs familles et leurs proches.

Les autres personnes dans leur vie qui font partie de leur cercle de soins.

Faire mieux pour nos patients est vraiment la seule chose qui importe.

Cela consiste à faire en sorte que quelqu’un comme Rick – de Lindsay – obtienne, dans les jours qui suivent son diagnostic, le quadruple pontage coronarien dont il a besoin pour rester en vie.

Cela consiste à aider Sophia, âgée de trois mois, à trouver un médecin de famille à Ottawa afin qu’elle puisse démarrer sa vie du bon pied.

Et cela consiste à fournir à Gordon – de Huntsville – le soutien dont il a besoin pour vivre à domicile de façon autonome et éviter les visites à l’hôpital.

Je pourrais continuer...

Parce qu’il y a 13 millions de personnes comme Rick, Sophia et Gordon dans notre province.

Et nous devons tous être là pour elles.

Nous devons réussir. Pour elles.

Et nous allons devoir travailler ensemble pour y parvenir.

Au cours des six dernières années, les dépenses dans le domaine de la santé en Ontario ont augmenté de 45 pour cent.

Nous constatons que cet investissement nous a permis d’obtenir des résultats importants.

Prenez les temps d’attente.

La collaboration sur les temps d’attente entre notre gouvernement et les hôpitaux de la province est une de nos grandes réussites.

Je pourrais énumérer des statistiques :

... nous avons réduit les temps d’attente pour la chirurgie de la cataracte
    de plus de 200 jours;

... pour la chirurgie du genou de plus de 190 jours;

... la liste est longue.

Ces résultats sont très impressionnants. Mais, ce qui est plus impressionnant que ces statistiques, c’est ce qu’elles signifient pour chaque Ontarienne et Ontarien.

Peu de temps après mon élection, en 2003, et avant la mise en œuvre de notre Stratégie de réduction des temps d’attente, un vieux couple est venu à mon bureau de circonscription.

La femme avait désespérément besoin d’une nouvelle hanche. Elle était dans une douleur atroce.

Elle prenait des médicaments contre la douleur, mais cela lui causait des problèmes d’estomac, ce qui l’empêchait de manger. Elle prenait des médicaments pour ça, aussi.

Le stress de prendre soin de sa femme bien-aimée taxait considérablement la santé de son mari.

Alors, quand je pense à nos réussites en matière de temps d’attente, je pense à ce couple.

Si elle avait besoin de cette intervention chirurgicale aujourd’hui, elle l’aurait eue près d’un an plus tôt que ce fut le cas en 2003.

Je pense au temps supplémentaire dont elle et son mari auraient pu disposer pour profiter de la vie ensemble... pour voir leurs petits-enfants... pour jardiner.

Ce sont des résultats concrets. Ce sont des résultats significatifs.

Lorsque nous avons annoncé notre Stratégie de réduction des temps d’attente, certains ont craint que cela puisse avoir des répercussions négatives sur d’autres chirurgies.

Ils ont cru que, parce que les hôpitaux seraient tellement axés sur la réduction des temps d’attente dans les cinq domaines clés que nous avons déterminés : comme les chirurgies de remplacement de la hanche, que les temps d’attente pour les autres chirurgies allaient augmenter.

Mais cela ne s’est pas produit.

En fait, nos hôpitaux ont fait un travail formidable pour gérer leurs listes d’attente.

Nos investissements considérables ont été rentables — de manière générale — et nous atteignons maintenant tous nos objectifs en matière de chirurgie.

Je suis heureuse de vous dire que, à l’avenir, nous partagerons ces résultats avec le public.

À compter de la nouvelle année, nous étendrons à toutes les chirurgies la divulgation publique des renseignements sur les temps d’attente en Ontario.

Il s’agit tout simplement d’une autre façon pour nous d’être transparents et responsables.

Et c’est une autre façon qui nous permettra d’aider les hôpitaux à améliorer la qualité, parce que nous gouvernons en nous appuyant sur le principe que « si vous faites un suivi, vous pouvez l’améliorer ».

Je tiens à remercier chacun de vous ici présent d’avoir fait votre part pour que la Stratégie de réduction des temps d’attente connaisse un succès si retentissant.

Nous n’aurions pas pu réussir sans votre engagement envers l’excellence et l’innovation.

Lorsque les grands cerveaux du milieu hospitalier de l’Ontario se concentrent sur l’amélioration de la qualité pour les patients, vous pouvez accomplir des choses étonnantes...

... Ce que vous avez accompli.

C’est aussi incroyable ce que vous avez accompli en matière de réduction des temps d’attente dans les salles des urgences — ce que nous avons accompli en travaillant ensemble.

C’est aussi en travaillant ensemble que nous abordons le problème des autres niveaux de soins.

Grâce à des programmes comme « Vieillir chez soi » nous libérons des lits d’hôpital pour vous permettre de faire ce que vous faites le mieux pour les patients qui en ont le plus besoin.

Grâce à des programmes comme le Programme de financement axé sur les résultats, nous sommes en mesure, d’une manière très ciblée, d’aider certains hôpitaux à améliorer le rendement de leur salle des urgences.

Nous réduisons également le nombre de personnes qui se présentent aux urgences.

Nous avons fait cela en améliorant l’accès aux soins partout dans la province.

800 000 Ontariennes et Ontariens qui ne disposaient pas d’un fournisseur de soins de santé familiale en 2003, en ont un aujourd’hui.

Mon engagement, mon défi, est d’augmenter ce nombre de 200 000 au cours des deux prochaines années.

Un plus grand nombre de fournisseurs de soins de santé, offrant de meilleurs soins primaires de première ligne, est une composante essentielle de toute stratégie touchant les salles des urgences.

Cela signifie que les Ontariennes et Ontariens peuvent plus facilement gérer les maladies chroniques comme le diabète, ce qui signifie que nous voyons moins de personnes diabétiques dans nos salles des urgences.

Cela signifie que les Ontariennes et Ontariens ayant des problèmes de santé mentale peuvent obtenir les soins dont ils ont besoin sans avoir à se rendre dans une salle des urgences.

Tout cela permet de réduire l’achalandage des salles des urgences de nos hôpitaux.

Nous avons encore un long chemin à parcourir, bien sûr, mais seulement au cours de l’année dernière, nous avons réduit les temps d’attente dans les salles des urgences de près d’une heure, de façon générale.

Notre travail consiste à s’appuyer sur ce succès.

Lorsque le premier ministre m’a nommé ministre de la Santé, il m’a dit que mon travail consistait à aller de l’avant avec les deux plus grandes priorités du gouvernement en matière de santé :
• la réduction des temps d’attente, en particulier dans nos salles des urgences;
• et l’accroissement de l’accès aux soins de santé familiale.

Et il m’a également demandé de faire deux autres choses.

La première : remettre sur pied Cybersanté Ontario. Cela est tout simplement trop important pour être abandonné.

La deuxième : rétablir la confiance des Ontariennes et des Ontariens... leur montrer que nous bâtissons un système de santé pour l’avenir et que nous dépensons l’argent des contribuables de façon judicieuse.

La population de l’Ontario s’attend à la fois à un solide système de santé et à une responsabilité financière. Et il est de notre devoir d’assurer les deux.

Surtout maintenant, alors qu’il y a une certaine perception que l’argent consacré aux soins de santé – l’argent des contribuables – n’a pas toujours été utilisé aussi bien qu’il aurait dû.

Une façon de rétablir cette confiance est d’être transparent en ce qui concerne la façon dont nous dépensons et ce que nous faisons. Il s’agit de montrer aux Ontariennes et Ontariens ce que nous réalisons et d’être honnête au sujet de nos lacunes.

J’occupais mon poste depuis trois semaines lorsque Tom Closson m’a écrit afin de me suggérer que les lois sur l’accès à l’information soient étendues aux hôpitaux.

Il a souligné que les récents événements devraient être considérés comme un signal d’alarme pour les dirigeants de tous les organismes du secteur public, et que les hôpitaux ne devraient pas être exemptés.

Lui-même, l’OHA et les hôpitaux de la province ont fait preuve de transparence et de responsabilité envers les contribuables et les patients, et je vous en remercie.

Avec ce genre de leadership, nous serons en mesure de rétablir et de regagner la confiance des Ontariennes et Ontariens.

Vous savez, un des grands avantages d’être une personne élue, c’est que, tous les quatre ans, vous devez passer quelques mois à faire du porte à porte et à discuter avec la personne qui ouvre la porte de tout ce qui lui vient à l’esprit.

Il n’y a tout simplement pas de meilleure formation que cela.

Un jour, durant la campagne électorale de 2003, je parcourais ma circonscription à London. J’étais dans un quartier modeste du nord-est de London, et j’ai frappé à la porte d’une maison modeste.

Un vieux monsieur répondit... il était fatigué et pas particulièrement heureux de me voir.

Il m’a dit qu’il était un gardien d’école à la retraite.

Il me regarda et dit : « Deb, je vais voter pour vous. Je ne veux pas entendre vos promesses. Et je vais vous demander une seule chose ...

... chaque fois que vous dépenserez de l’argent, je veux que vous vous rappeliez d’où il vient et de qui il vient.

Je veux que vous vous rappeliez qu’il vient de gens comme moi et ma femme,

... nous avons travaillé dur toute notre vie,

... nous avons de la difficulté à joindre les deux bouts chaque mois,

… et si vous croyez que je ne serai pas d’accord avec la façon dont vous dépensez cet argent, ne la dépensez pas. »

Cela m’a marquée. Je pense à cet homme tous les jours.

Et, lorsque j’entends le mot « reddition de comptes », je pense à lui. Parce que, en définitive, c’est à lui que je dois rendre des comptes.

Nous tous.

Donc, mes responsabilités de continuer sur la lancée des progrès que nous avons réalisés sur les temps d’attente et l’accès aux soins de santé familiale, de remettre Cybersanté Ontario sur la bonne voie et de rétablir la confiance dans notre capacité à gérer sont toutes sur ma liste, sur notre liste, des choses à faire ...

... mais je ne ferais pas mon travail si je ne cherchais pas à voir un peu plus loin, et à lutter contre ce qui menace la viabilité de notre précieux système de santé.

Je constate que nous devons relever deux défis différents, mais reliés, concernant la viabilité de notre système de santé en Ontario.

Et le moment est venu de tourner notre attention sur la façon dont nous – en travaillant ensemble – relèverons ces défis.

Parce que, même s’il est essentiel de bâtir un solide système de santé pour répondre aux besoins actuels, il est tout aussi important de mettre en place les fondements qui permettront de le préserver pour nos enfants et petits-enfants.

Vous voyez, je suis une démographe. Et, comme David Foot l’a dit : « La démographie explique les deux tiers de tout. » Et, je crois que la démographie explique les neuf dixièmes des soins de santé.

Je comprends aussi bien que quiconque que nous faisons face à un tsunami démographique. Et j’estime que notre travail consiste non seulement à assurer les meilleurs soins de santé possible, maintenant, mais aussi à nous préparer à l’arrivée de ce tsunami, qui se produira aussi certainement que l’hiver suit l’automne.

Si nous ne parvenons pas à bien faire les choses pour le système de santé d’aujourd’hui, je frémis à l’idée d’essayer de bien faire les choses dans 20 ans. Si aujourd’hui nous avons du mal à trouver des mesures de soutien adéquates pour nos aînés frêles, imaginez ce à quoi nous ferons face dans 20 ans.
Ainsi, bâtir un système de santé viable — un qui nous permettra de traverser les décennies à venir — est pour moi hautement prioritaire.

Le deuxième défi important auquel nous faisons face en matière de viabilité du système est notre capacité de payer.

La croissance des dépenses en matière de santé que nous avons observée ces dernières années n’est tout simplement pas viable. Nous devrons travailler très très fort pour que les dépenses de santé correspondent à notre capacité de payer.

Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il faille sacrifier la qualité. Pas du tout. Cela signifie tout simplement que nous devons dépenser plus intelligemment. Dépenser sur les bonnes choses. Au bon moment.

C’est pour cela que nos investissements dans la Stratégie de lutte contre le diabète et dans la chirurgie bariatrique sont si intelligents – et pas seulement parce qu’ils procurent un rendement extraordinaire sur le plan de la qualité de vie des gens, mais parce que, à long terme, ils nous permettent d’économiser de l’argent. Ce qui nous permettra d’investir dans des soins de santé encore meilleurs.

Comme vous le savez, dans mon portefeuille précédent, j’étais responsable de la Stratégie ontarienne de réduction de la pauvreté.

Je peux vous dire que je suis très fière du travail qui a été accompli dans ce domaine.

Et je peux vous dire aussi que l’une des nombreuses choses que j’ai apprises pendant que je travaillais à l’élaboration de la stratégie est le lien inextricable entre la pauvreté et la santé.

Nous ne portons pas assez d’attention aux déterminants sociaux de la santé.

Et à cause de cela, nous payons plus que nous le devrions pour les soins de santé. Sans parler des coûts sociaux et des coûts pour les autres systèmes financés par les deniers publics, comme l’aide sociale et la justice.

Et c’est pour cela je me suis engagée à poursuivre le travail que mon prédécesseur, David Caplan, a commencé dans le domaine de la santé mentale et de la toxicomanie.

Il y a tant de gens, avec tant de bonnes idées sur les façons d’améliorer notre système ...

... et il y a tellement de façons d’apporter des améliorations.

Nous pouvons en faire davantage avec ce que nous avons. Nous n’avons qu’à relever ce défi.

Et nous le ferons, ensemble.

Je félicite les hôpitaux pour le travail extraordinaire qu’ils ont accompli afin d’équilibrer leurs budgets, dans des conditions souvent difficiles ...

... et pour le travail qu’ils accomplissent avec les RLISS, afin d’établir des ententes sur la responsabilisation en matière de services hospitaliers.

Je félicite également les différents hôpitaux de la province qui font des améliorations importantes sur le plan de la qualité...

... non pas grâce à une augmentation du financement, mais par le biais de meilleures pratiques.

Des hôpitaux, comme l’Hôpital général de North York, où des améliorations au processus de transfert des patients vers des soins de longue durée ont permis d’y améliorer de façon spectaculaire les statistiques relatives aux autres niveaux de soins.

Comme l’a souligné le Conseil ontarien de la qualité des services de santé dans son rapport à la suite de ces améliorations ...

... le nombre de jours consacrés aux autres niveaux de soins à l’Hôpital général de North York est passé de 39 à 27 entre août 2007 et octobre 2008.

Ça c’est du progrès. Ça c’est de l’innovation.

Cette année, le rapport du Conseil ontarien de la qualité des services de santé décrit plusieurs cas semblables, les citant comme des raisons d’être optimiste, mais bien sûr, tout en nous avertissant que nous avons encore un long chemin à parcourir.

Et nous le faisons.

Je suis déterminée à nous aider à y parvenir. Je veux travailler avec nos partenaires en soins de santé pour continuer d’améliorer notre système ...

... et de le faire malgré une économie en difficulté.

Ainsi donc, pendant que je vous invite aujourd’hui à entendre et à comprendre le message que nous devons trouver des façons de rompre le lien entre  l’amélioration de la qualité et l’augmentation du financement …

… personne ne doit avoir l’impression que notre gouvernement abandonne soudainement ses investissements dans les soins de santé et dans les hôpitaux de la province.

Loin de là. Nous savons que les Ontariennes et Ontariens estiment que notre plus important travail, en tant que gouvernement, est celui qui se rapporte à notre système de santé.

Nous sommes parfaitement conscients de ce message.

Et nous continuerons à en tenir compte.

Parce que notre métier, en tant qu’élus dans notre province, consiste à concrétiser les priorités de la population qui nous a élus. Nous ne perdrons jamais de vue qui nous a élus et pourquoi.

Je veux que vous sachiez que je suis emballée par ce travail.

Et, dans une grande mesure, je me réjouis du fait que je ferai face aux défis à venir en partenariat avec les hôpitaux de l’Ontario et tous les autres qui sont si dévoués à l’égard des soins de santé dans notre province.

Je constate le travail que vous faites pour nous aider à gérer la situation concernant le virus H1N1, et je suis extrêmement impressionnée et reconnaissante sur le plan personnel ET professionnel.

Je vous invite à poursuivre ce magnifique travail.

Les Ontariennes et Ontariens s’attendent à un grand système de santé et, ce qui est plus important, ils le méritent. Un système qui est axé sur les besoins des patients et qui est conçu en fonction de ces besoins.

Je sais que tout le monde ici a le même objectif. Nous voulons tous que les Ontariens et Ontariennes bénéficient de soins de santé accessibles, de haute qualité et viables.

Nous y parviendrons en travaillant ensemble et en continuant à innover.

L’innovation : c’est ce que vous faites tous, chaque jour ...

... une chose que certains d’entre vous font exceptionnellement bien …

... et une chose que je suis particulièrement fière de souligner aujourd’hui.

Je suis assez chanceuse d’être la dernière conférencière à Health Achieve et la première du Salon de l’innovation en soins de santé.

Je suis ravie de cela, parce que le Salon reflète beaucoup ce dont je vous ai parlé.

[pause pour permettre au nouveau fond d’apparaître]

Alors, avec un petit changement de décor, et une orientation un peu différente, je suis très heureuse de vous souhaiter la bienvenue au Salon.

Il réunit plus de 200 exposants venus de partout dans la province pour promouvoir des idées créatives, partager des connaissances et créer de nouvelles méthodes afin d’améliorer les soins de santé pour les Ontariennes et Ontariens.

Tout d’abord, nous allons rendre hommage aux meilleurs des meilleurs en présentant des prix pour des réalisations exceptionnelles dans six catégories.

Et dans un esprit de partenariat, je vais demander à Tom Closson de venir me joindre sur la scène afin de m’aider à annoncer les récipiendaires.


Merci, ministre Matthews.

Comme vous l’avez bien compris lors du discours d’ouverture de Kevin, plus tôt ce matin, l’Association des hôpitaux de l’Ontario appuie fortement l’innovation dans le domaine de la santé.

C’est pour cela que nous avons été si contents d’être partenaire avec vous dans le cadre de votre Salon et aussi que je suis si heureux d’être ici aujourd’hui et d’aider à souligner quelques-unes des choses les plus emballantes qui se produisent au sein d’organisation du secteur de la santé dans la province.

Alors, nous commençons. Dans la catégorie : Répondre aux besoins communautaires grâce à des soins intégrés, les finalistes sont :

Hôpital St. Michael
My Baby and Me : Infant Passport for Young Pregnant Homeless Women
RLISS du Centre-Toronto

Young Carers Initiative
Powerhouse Project
RLISS de Hamilton Niagara Haldimand Brant

Carefirst Seniors, Community Services Association and Scarborough Regional Dialysis Program
Scarborough Kidney Health Initiative (SKHI)
RLISS du Centre-Est

Pour un programme qui favorise des grossesses saines en fournissant des soins prénatals et postnatals aux femmes sans adresse fixe, le gagnant est : l’Hôpital St. Michael — Félicitations

Dans la catégorie : Amélioration de la qualité et de la sécurité des patients, les finalistes sont :

Espanola Regional Hospital and Health Centre
Natural Bowel Care Program
RLISS du Nord-Est

Registered Nurses’ Association of Ontario (RNAO)
Strategies to Support Long-Term Care Staff in the Uptake of Best Practices
Plusieurs RLISS de la province

Association ontarienne de soutien communautaire
Effective Front-Line Dementia Education to Improve Safety and Quality of Care
Plusieurs RLISS de la province

Pour un programme novateur permettant à des infirmières et infirmiers chevronnés d’aider le personnel des foyers de soins de longue durée à améliorer la qualité des soins, le gagnant est : la RNAO — Félicitations

Dans la catégorie : Améliorer l’efficience grâce à la restructuration des processus, les finalistes sont :

The Hospital for Sick Children
Leveraging Leadership to Execute and Sustain Notable Access to Care
RLISS du Centre-Toronto

Hamilton Health Sciences
DefinePDSA: Incorporating Selected Improvement Tools in Outpatient Clinics
RLISS de Hamilton Niagara Haldimand Brant

Hôpital St. Michael
Getting Results through Collaboration in Action
RLISS du Centre-Toronto

Pour la création de groupes d’action chargés d’élaborer des solutions simples et axées sur les patients visant la prestation de soins mieux intégrés aux patients, le gagnant est : l’Hôpital St. Michael – Félicitations

Dans la catégorie : Innovations dans le domaine de la promotion de la santé, les finalistes sont :

Réseau des services de santé aux diabétiques du Nord
Northern Ontario Aboriginal Diabetes Initiative (NOADI)
Plusieurs RLISS de la province

VON Canada
Caregiver-Connect.ca : An Innovative Approach to Service for Family Caregivers
Plusieurs RLISS de la province

St. Paul’s L’Amoreaux Centre
Seniors and Law Enforcement Together (S.A.L.T.)
RLISS du Centre-Est

Pour un programme qui offre un soutien exceptionnel aux fournisseurs de soins familiaux, le gagnant est : VON Canada – Félicitations

Dans la catégorie : Innovations dans la gestion des renseignements sur la santé, les finalistes sont :

Fig.P Software Incorporated et l’Université McMaster

Registries-Based CDMS for Systematic and Equitable Patient Care Improvement
RLISS de Hamilton Niagara Haldimand Brant

Centre Sunnybrook des sciences de la santé
eSheet - Just What The Doctor Ordered!
RLISS du Centre-Toronto

Hôpital Mount Sinai
Innovation in Real-Time Reporting of Utilization and Performance in the Emergency Department
RLISS du Centre-Toronto

Pour un programme novateur permettant d’obtenir des données complètes, précises et en temps opportun au sujet de la salle des urgences, le gagnant est : l’Hôpital Mount Sinai – Félicitations

Et finalement, dans la catégorie : Innovations dans le domaine des ressources humaines de la santé, les finalistes sont :

Hôpital St. Michael
Evolution in Practice, Roles and Responsibilities of ACPAC Program
RLISS du Centre-Toronto

Rouge Valley Health System
Neonatal and Paediatric Orientation Program Designed for the New Graduate
RLISS du Centre-Est

Terrace Lodge, comté d’Elgin
Terrace Lodge Coaches — Mentor Team Program
RLISS du Sud-Ouest

Pour son programme de soins néonatals et d’orientation pédiatrique à l’intention des nouvelles infirmières diplômées et des nouveaux infirmiers diplômés, le gagnant est : Rouge Valley – Félicitations

Toutes mes sincères félicitations aux participants, aux finalistes et aux récipiendaires.

Je suis inspirée par votre enthousiasme, votre dévouement et votre professionnalisme.

Je vous invite à prendre le temps de visiter tous les kiosques et, s’il vous plaît, n’oubliez pas de remplir votre bulletin de vote pour le prix du public, dont le gagnant sera annoncé en fin de journée.

En terminant, je tiens à vous remercier pour votre travail acharné, votre dévouement et votre enthousiasme à l’égard des soins de santé.

Ensemble, nous continuerons à placer les patients en premier.

Et, ensemble, nous veillerons à ce que les Ontariennes et Ontariens bénéficient de bons soins de santé.

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