Salle de presse

Discours

Allocution à HealthAchieve

L’honorable Eric Hoskins
Ministre de la Santé et des Soins de longue durée

Date : 4 novembre 2015

Bonjour à tous. Quel privilège de pouvoir assister à une conférence aussi importante. Merci Anthony pour cette présentation, mais aussi merci pour tout ce que vous faites de la part de la population ontarienne dans votre rôle à l’OHA. Et merci de m’avoir invité à cette conférence HealthAchieve.

Mesdames et messieurs, vous avez été nombreux à me dire que l’édition de cette année avait été particulièrement inspirante – et cela tient aux ateliers exceptionnels auxquels vous avez assisté et qui ont été organisés par HealthAchieve, aux conférenciers que vous avez entendus et, bien sûr, à la qualité des participants. Mais je pense qu’une grande partie de cette inspiration tient aussi au thème de cette année : l’innovation.

Entendre des idées novatrices, rencontrer des gens comme vous qui ont relevé des défis en rompant avec le statu quo, en affirmant une volonté constante de voir plus grand : voilà ce qui m’inspire. Permettez-moi donc de vous dire qu’en tant que ministre de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario, je ne pourrais pas être inspiré davantage par le travail que vous accomplissez et par l’innovation que vous atteignez.

En tant que gouvernement et en tant que système, nous devons aller beaucoup plus loin pour soutenir l’innovation – mais nous sommes déterminés à faire face à ce défi.

J’espère que vous avez eu l’occasion de visiter notre kiosque du gouvernement afin de découvrir quelques-unes des façons que nous avons d’appuyer l’innovation et de contribuer à mener à bien vos idées novatrices. J’espère également que vous avez pu rencontrer notre nouveau stratège en chef de l’innovation en santé, Bill Charnetski. Bob Bell, mon sous-député de la Santé, (que beaucoup d’entre vous, la plupart et même peut-être tous connaissez  – j’ai beaucoup de chance de l’avoir dans mon équipe), Bob et moi sommes vraiment ravis de compter Bill au sein de notre équipe.

Bien sûr, l’innovation va bien au-delà des nouvelles technologies. L’innovation est essentiellement liée aux nouvelles idées : cerner un besoin et trouver un nouveau moyen d’y répondre. Nous devons donc souscrire aux nouvelles idées tout autant qu’aux nouvelles technologies si nous voulons transformer notre système pour l’améliorer.

La transformation du système de santé – c’est une idée et un processus que j’ai abordé l’an dernier, et la ministre Matthews en a parlé régulièrement aussi. On dirait que HealthAchieve est devenu la tribune officielle où les ministres de la Santé traitent de la transformation du système. Et c’est normal : la transformation du système est une entreprise complexe, et vous êtes un auditoire averti composé de dirigeants de l’ensemble du système de soins de santé.

Après tout, c’est vous qui avez vécu la transformation du système. Les hôpitaux de l’Ontario, notamment, ont compté parmi nos partenaires les plus innovateurs dans notre démarche vers un système davantage axé sur les patients.

Et je sais que nous ne vous avons pas facilité la tâche. Je sais qu’en limitant les hausses budgétaires, le gouvernement vous en demandait beaucoup. Mais vous avez réagi en étant les meilleurs partenaires qui nous aurions pu espérer avoir. Vous avez fait preuve de leadership, de dévouement et d’un engagement profond envers le bien-être de vos patients. Et cet engagement profond n’est pas l’apanage des hôpitaux et de ceux qui les font fonctionner.

C’est ce qui pousse chacun de nous, ici, à se lever le matin, que ce soit pour travailler en première ligne ou pour tourner la machine.

Le bien-être des patients – accorder la priorité aux patients : voilà ce qui me motive en tant que ministre de la Santé. C’est ce qui me motive aussi à titre de médecin de famille et de spécialiste en santé publique. C’est ce qui me motivait bien avant que je ne fasse le saut en politique. Et c’est ce qui me motivera longtemps après que j’aurai quitté la politique.

Je veux donc profiter de cette conférence HealthAchieve pour dire de quelle façon cet engagement que nous partageons envers le bien-être de nos patients doit guider la transformation du système de santé. Et comment, en adoptant de nouvelles méthodes, nous pourrons bâtir un système qui comprend mieux les besoins de nos patients pour mieux y répondre, et ce, quels que soient leurs origines, leur revenu ou leur lieu de résidence.

Aujourd’hui, ici même à HealthAchieve, je veux vous inviter à rompre, tout comme moi, avec le statu quo. Avec vous, toujours comme partenaires, nous participerons à une véritable transformation du système. Nous souscrirons au changement. Un changement audacieux, qui ne bricole pas simplement avec quelques petites parties, mais un changement qui améliore en profondeur la structure de notre système, toujours en restant centré sur l’amélioration de l’accès pour nos patients et de meilleurs soins lorsqu’ils en ont le plus besoin.

Aujourd’hui, je veux d’abord vous parler de pourquoi je pense que nous devons entreprendre ce changement structurel de notre système de santé. Ensuite, je veux vous parler de comment nous pouvons atteindre nos objectifs.

En tant que médecin pour la vie et spécialiste en santé publique, qui a travaillé dans le monde entier à fournir des soins à ceux qui en avait besoin, le « pourquoi » de la transformation de notre système est une idée foncièrement canadienne. C’est la promesse qui sous-tend notre système de santé universel. C’est la promesse que toute personne – peu importe qui elle est, où elle vit ou combien elle gagne – mérite un accès équitable aux soins de santé. Donc, pour moi, à la base, le « pourquoi » de la transformation du système, c’est l’équité en matière de santé.

Il y a quelques semaines, Qualité des services de santé Ontario a publié son rapport annuel À la hauteur. J’ai été ravi de constater dans ce rapport que nous progressons ou nous nous maintenons en ce qui concerne un certain nombre d’indicateurs importants. Mais s’il y a un domaine que nous devons absolument améliorer sans plus attendre, c’est celui de combler l’écart entre les diverses régions de la province. Et quand on étudie les données, on constate que le lieu géographique n’est qu’une partie de l’équation. Je veux parler des lacunes dans notre capacité à traiter les populations à statut socioéconomique inférieur. Je veux parler des populations auprès desquelles nous ne nous sommes pas suffisamment attaqués aux déterminants sociaux de la santé.

Et les résultats de QSSO ne sont qu’un exemple parmi d’autres.

Le Dr Kwame McKenzie et son équipe travaillent à cette question depuis des années à l’institut Wellesley, et le RLISS du Centre-Toronto a concentré ses efforts sur l’équité en matière de santé, y compris lors de son colloque récent qui s’est tenu il y a moins de deux mois.

Un mouvement prend forme dans tout le pays en faveur d’un accès équitable aux médicaments par l’entremise d’un régime national d’assurance-médicaments. Et je suis fier d’avoir rassemblé mes collègues des provinces et des territoires il y a quelques mois pour faire valoir haut et fort que l’heure est venue pour un tel régime national d’assurance-médicaments – et que personne ne devrait devoir choisir entre acheter ses médicaments et pouvoir manger. Et je continuerai à militer en faveur d’un régime national d’assurance-médicaments auprès de notre nouveau gouvernement fédéral, ainsi qu’à la rencontre des ministres de la Santé provinciaux et territoriaux en janvier à Vancouver.

Un mouvement en faveur d’une plus grande équité en matière de santé prend forme, et il est guidé par des données solides. Prenons seulement l’exemple de Toronto, où les inégalités sur le plan de l’équité en matière de santé ne sont que trop frappantes. Dans un rapport sans précédent, le Dr David Hulchanski de l’Université de Toronto a déterminé qu’il y a trois univers à Toronto – trois villes, si l’on veut – caractérisés par une importante polarisation des revenus.

Nous savons désormais que le revenu est un déterminant social clé de la santé. Nous l’avons toujours su. Mais ce que l’étude des « Trois Toronto »  a mis en lumière, c’est que les Torontois qui ont les revenus les plus élevés vivent également dans les quartiers qui affichent la plus forte concentration de services de soins de santé, ainsi que les meilleurs. Autrement dit, non seulement ont-ils de meilleurs résultats en santé – ce que nous savions déjà au sujet des déterminants sociaux en santé – mais ils ont aussi un meilleur accès aux services. Et c’est une illustration frappante de ce en quoi consiste précisément notre défi.

Il y a plusieurs années, lorsque notre gouvernement a lancé la Stratégie de réduction de la pauvreté dans le but de tirer les enfants de la pauvreté, nous avions résumé cet objectif par le slogan Rompre le cycle. Il est temps que nous rompions aussi le cycle des mauvais résultats en santé et que nous remplissions les obligations de notre système de santé d’offrir un accès véritablement universel et équitable aux services.

Après tout, accorder la priorité aux patients – accorder véritablement la priorité aux patients –, ce n’est pas de donner la priorité aux patients les plus faciles, mais plutôt à ceux qui ont le plus besoin de nos services. Et leur rendre ces services accessibles. C’est adopter une approche axée sur la population dans la prestation des soins de santé.

En tant que décideur, je sais très bien que le système de soins de santé ne peut pas à lui seul tenir la promesse d’assurer l’équité en matière de santé.

Pour atteindre une véritable équité dans les soins de santé, nous devons adopter une approche qui tient compte de la santé dans toutes les politiques. Nous devons réunir les politiques en matière de santé et les politiques sociales et nous devons assurer une meilleure intégration des questions de santé, non seulement dans un système, mais à l’échelle du gouvernement.

Dans les mois et les années à venir, je m’engage à faire valoir cette approche auprès du gouvernement. Je ferai activement la promotion de l’équité en matière de santé, de l’intégration des questions de santé à toutes les politiques. Je travaillerai avec les intervenants du gouvernement et avec mes collègues du Conseil des ministres à élaborer une stratégie qui se penche sur les déterminants sociaux en matière de santé visant à améliorer l’équité en matière de santé pour tous les Ontariens.

Dans le cadre de ce travail, notre système de soins de santé doit jouer un rôle central. Il doit, en fait, ouvrir la voie.

Nous devons aller au-delà d’un système qui, bien qu’il offre des soins de qualité, est trop fragmenté, déconnecté et cloisonné.

Nous devons oser et transformer la structure de notre système afin de respecter notre promesse d’assurer l’équité en matière de santé – d’assurer un accès équitable. Nous devons bâtir un système qui répond aux besoins des Ontariens, qui comble les lacunes et qui fournit des services à ceux qui en ont le plus besoin.

C’est ça, un système qui donne la priorité aux patients. C’est pour cette raison qu’il faut transformer le système.

Maintenant que nous connaissons la raison de la transformation, il est tout aussi important de déterminer comment y arriver.

Selon moi, un système qui répond le mieux possible aux besoins des patients et le fait avec équité est un système réellement axé sur la population, qui est profondément intégré à l’échelle locale.

Pour commencer, il faut une solide gouvernance locale.

C’est d’ailleurs ce qui a mené à la création de nos réseaux locaux d’intégration des services de santé – la conviction que la gouvernance locale est le meilleur moyen de répondre aux besoins de la population locale, plutôt que de tout gérer de nos bureaux ici, à Toronto.

J’ai eu l’occasion de me déplacer pour rencontrer la majorité des conseils d’administration des RLISS de la province, et j’ai vraiment été impressionné par la profondeur de leurs connaissances régionales. Les RLISS ont démontré une capacité remarquable en tant que réels gestionnaires locaux de notre système de soins de santé.

Ils connaissent les besoins de leur population; ils connaissent les partenaires et les fournisseurs de service qui en prennent soin.

Les RLISS sont de plus en plus élaborés et doivent continuer à évoluer.

En fait, ils ont la capacité de jouer un rôle qui laisse une plus grande place à l’importance de la prise de décision et de la gestion à l’échelle locale.

Et cela touche aussi les soins primaires.

Dans le cadre de nos récentes discussions sur le futur de notre système de soins de santé, nous avons grandement profité du travail d’experts qualifiés, notamment des recommandations des Drs David Price et Elizabeth Baker ainsi que de leurs collègues du groupe d’experts.

Dans leur rapport, ils demandent aux fournisseurs de soins primaires de mieux s’intégrer entre eux et au sein du système de soin de santé, à l’échelle locale.

Le rapport Baker-Price n’est qu’une voix, mais c’est une voix qui porte. Il a renforcé ma croyance que les soins primaires sont une importante base de notre système de soins de santé. Ils doivent être articulés autour des besoins des patients, en fonction de la population de la région que nous desservons.

Alors que nous travaillons à mettre en œuvre notre garantie en matière de soins primaires – que chaque Ontarien qui le veut ait accès à un fournisseur de soins primaires – et à respecter notre engagement d’améliorer considérablement l’accès aux soins dans les 48 heures, je compte consulter tous les chefs de file de notre système de soins de santé quant à la meilleure façon de réaliser cette transformation.

Mais ne vous trompez pas – je crois que pour transformer notre système afin qu’il soit axé sur la santé de la population et l’équité de l’accès, il est grand temps pour la gouvernance d’être fait à l’échelle locale et pour nos RLISS de jouer un plus grand rôle.

Après tout, la qualité de l’intégration est peut-être le meilleur indicateur de la qualité d’un système de soins de santé qui donne la priorité aux patients. Cela s’applique à notre système de soins primaires, mais vous savez que c’est tout aussi vrai pour l’ensemble du système.

L’ensemble du système, c’est aussi notre système de soins à la maison et en milieu communautaire.

Nous avons d’ailleurs pris d’importantes étapes pour transformer notre système de soins à domicile et en milieu communautaire afin qu’il offre des soins de meilleure qualité et plus uniformes aux patients qui dépendent de ces services.

Nous devons à nos patients et à nos fournisseurs d’être audacieux — nous leur devons d’exercer une transformation. 

Posons-nous des questions — pour donner de meilleurs résultats à nos patients, pour offrir l’accès plus équitable aux services dont notre population a besoin, n’est-il pas temps de revoir le lien entre nos CASC et les RLISS? N’est-il pas temps de songer à une plus profonde intégration? Serait-ce la meilleure façon d’offrir des soins cohérents et ciblés répondant aux besoins, d’abord et avant tout, de la population locale?

Ce sont là les questions sur lesquelles notre ministère se penche, toujours guidé par le principe que tous… les dirigeants en matière de soins à domicile, nos coordonnateurs et nos fournisseurs de soins… sont indispensables et leurs fonctions demeurent nécessaires dans l’intégration future.

En allant de l’avant, nous continuerons de tenir compte de vos conseils et de votre expertise. Mais ce dont je suis certain, c’est que nous ne devons pas nous écarter de l’objectif de la pleine intégration.

Une intégration de bout en bout, axée sur la population dans l’ensemble du système de santé. Cela comprend la santé publique; cela comprend les soins primaires; et cela comprend les soins à domicile et les soins communautaires.

Un système intégré, pour le bien de nos patients.

L’intégration n’est pas une nouveauté. Et les gens ici présents ont joué un rôle prépondérant dans la promotion de l’intégration dans notre système de santé. Dans l’ensemble de nos RLISS, de nos hôpitaux, de nos CASC, de nos organismes de soins primaires et de nos fournisseurs, vous avez pris l’initiative dans les projets qui ont permis d’améliorer les résultats pour les patients en leur offrant des soins de santé intégrés.

Mais le travail ne fait que commencer. Pour réellement transformer notre système de santé et en faire un système qui fait passer le patient en premier, nous ne pouvons pas limiter l’intégration, en l’utilisant projet par projet. Nous devons viser l’intégration de l’ensemble du système.

Permettez-moi de vous donner un exemple. Les hôpitaux des régions rurales de l’Ontario, en collaboration avec l’Ontario Hospital Association, ont été le moteur de changements qui illustrent exactement ce dont je parle — se concentrer sur l’intégration de bout en bout des services de santé publique, de soins primaires, de santé mentale, de gestion des maladies chroniques, de soins actifs, de soins à domicile et communautaires, de soins de longue durée et de soins palliatifs.

L’intégration de bout en bout. C’est le résultat d’une initiative portant sur les carrefours santé en milieu rural, et dans les prochaines semaines, je vous annoncerai la liste des premiers sites où l’intégration a été réussie.

J’adore ces carrefours santé en milieu rural, parce qu’ils font avancer le travail d’intégration — à grands pas. Et ils le font d’une manière axée sur la population. Et ils se penchent sur le problème de l’équité en matière d’accès pour les gens qui vivent dans les collectivités rurales.

Une plus grande équité par une plus grande intégration. J’estime que c’est là l’avenir de notre système de santé. Et nous pouvons constater que ça fonctionne.

Pensez à la réussite de nos maillons santé – qui ciblent les patients de la province ayant les besoins de santé les plus complexes. 

En mettant l’accès sur la coordination et l’intégration des soins, les maillons santé ont été très efficaces pour fournir des soins aux personnes qui en ont le plus besoin. 

Par l’intermédiaire de nos 82 maillons santé, près de 10 000 des patients ayant le plus besoin de soins ont droit à des plans de soins personnalisés et coordonnés.

Les coordonnateurs des soins ont contribué à éliminer les silos dans notre système, à combler les écarts et à aider les patients à s’y retrouver dans le système… les patients les plus à risque de passer à travers les mailles du filet.

Ils ont démontré que les soins intégrés peuvent donner de meilleurs résultats, non seulement pour les patients, mais aussi en matière d’équité en santé. Après tout, nous savons que les cinq pour cent de patients ciblés par les maillons santé sont souvent aux prises avec des problèmes de logement précaire, et font l’expérience, dans une plus grande proportion, de la pauvreté et des autres déterminants sociaux de la santé.

Certains des maillons santé parmi les plus novateurs ont saisi l’importance de l’équité en santé dans tout ce qu’ils font. Ils ont donc non seulement cherché à intégrer au système de santé les fournisseurs de services, mais ils ont fait l’effort d’inclure et d’intégrer un plus grand éventail de fournisseurs de services sociaux, comme ceux qui offrent des services de logement.

Pendant que nous travaillons ensemble pour améliorer l’équité en santé — pour assurer des services aux personnes qui en ont le plus besoin — l’intégration ne fera que nous aider à rendre notre travail plus efficace. Cela ne peut que mener à de meilleurs résultats pour nos patients.

Aujourd’hui — en vous expliquant ma vision du « pourquoi » et du « comment » concernant les changements que nous espérons apporter — je vous ai demandé de me joindre pour imaginer un système transformé… un système qui assure un accès équitable aux services dont nos patients ont besoin… un système qui fait en sorte que les soins soient livrés là où ils sont le plus attendus… un système qui fait passer les patients en premier et qui est dédié à leur bien-être.

Nous avons fait de grands pas en avant pour nous rapprocher de ce système. Mais il reste beaucoup de travail à faire et beaucoup de changements à apporter.

Mais nous pouvons y arriver ensemble. Je ne pourrais souhaiter de meilleurs partenaires que le groupe de gens dévoués que vous êtes, qui, quotidiennement, s’efforcent toujours de fournir les meilleurs soins possible aux personnes qui comptent sur nous. 

Dans les prochains mois, mon ministère consultera activement les intervenants et le grand public pour m’aider à concevoir un plan pour les prochaines étapes de transformation du système.

J’espère que vous vous joindrez à nous, et que vous nous ferez profiter de votre expertise, de vos expériences en première ligne, et, bien entendu, de vos francs conseils. Nous ne pourrons pas réussir sans vous.

Ce ne sera pas facile. Mais, au bout du compte, il s’agit d’une chose que nous avons déjà faite dans le passé. Il s’agit de faire passer les patients en premier; c’est ce que vous faites tous les jours, et personne ne sait mieux le faire que vous.

Je dois le répéter — je ne pourrais souhaiter de meilleurs partenaires que vous pour entreprendre les changements dont nous avons parlé aujourd’hui.

Une gouvernance locale renforcée. Une plus grande intégration.

Et au bout du compte, une plus grande équité… et plus de soins… pour les Ontariennes et Ontariens qui en ont le plus besoin.

Merci.
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