Les temps d'attente en Ontario

Temps passé aux urgences – Au sujet des données

Les 128 hôpitaux qui fournissent des données sur les temps d'attente aux urgences sur ce site Web ont remis et vérifié ces renseignements dans le cadre des conditions qu'a établies le ministère de la Santé et des Soins de longue durée pour le versement de fonds servant à payer des interventions et des examens supplémentaires.

Les hôpitaux transmettent les données par voie électronique, au moyen du SNISA de niveau 1 de l'ICIS, aux services informatiques sur l'accès aux soins d'Action Cancer Ontario (CCO-ATC). Les données qui figurent sur ce site datent d'un mois. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée les met à jour le dernier jeudi de chaque mois. Il s'agit des renseignements les plus à jour et les plus exacts sur le temps passé aux urgences en Ontario.

Nota : Les résultats de base (avril 2008) ont été mis à jour afin de régler un problème de qualité des données qui est survenu au sein d'un organisme. Le Conseil de certification des données du ministère a approuvé cette demande de changement en septembre 2009.



Définitions

Que mesure-t-on?

Pour les visites aux urgences, l'Ontario mesure le temps d'attente à partir du moment où le patient s'inscrit ou passe au triage (selon la première éventualité, en fonction du processus de l'hôpital) jusqu'au moment où il quitte les urgences (hospitalisation ou congé).

Types d'hôpitaux

Les hôpitaux universitaires dispensent des soins actifs et complexes aux patients. Ils sont membres d'un organisme appelé Council of Academic Hospitals of Ontario (CAHO). Les hôpitaux universitaires sont reliés à une école de médecine ou de sciences de la santé. Ils effectuent de la recherche et dispensent des cours et une formation aux professionnels de la santé ou aux étudiants dans ce domaine (p. ex., internes et résidents, infirmières et infirmiers, physiothérapeutes).

Les hôpitaux de soins actifs traitent les patients pour des maladies de courte durée, mais graves, des affections attribuables à une maladie ou à un traumatisme (p. ex., un accident) et durant la période de rétablissement suivant une opération chirurgicale.

Les hôpitaux de soins complexes traitent les patients exigeant 24 heures sur 24 des soins médicaux et des services qui ne sont pas offerts ailleurs. Leurs patients peuvent souffrir de troubles (p. ex., physiques, cognitifs ou comportementaux) qui limitent leur capacité de vivre de façon autonome dans la collectivité.

Les hôpitaux communautaires de très grande capacité traitent plus de 50 000 patients dans leur SU chaque année.

Les hôpitaux communautaires de grande capacité traitent de 30 000 à moins de 50 000 patients dans leur SU chaque année.

Les hôpitaux communautaires de moyenne capacité traitent de 20 000 à moins de 30 000 patients dans leur SU chaque année.

Les hôpitaux communautaires de faible capacité traitent moins de 20 000 patients dans leur SU chaque année. En général, ces hôpitaux sont accessibles dans une collectivité uniquement.

Les hôpitaux pédiatriques traitent uniquement les patients âgés de 18 ans et moins. Ils dispensent généralement tous les types de services aux nourrissons, aux enfants et aux adolescents.

Les centres de soins d'urgence offrent des services sans rendez-vous aux patients qui ont besoin d'un traitement pour un état ne mettant pas leur vie en danger.

L'Échelle canadienne de triage et de gravité pour les départements d'urgence (ETG) est une échelle graduée de 1 à 5 dont se servent les SU pour évaluer la gravité de l'affection d'un patient afin de déterminer ses besoins de façon plus précise et d'assurer des soins en temps opportun.

L'ÉTG I exige une réanimation. Elle comprend les affections qui mettent la vie en danger ou présentent un risque imminent de détérioration, nécessitant des interventions agressives immédiates (p. ex., un arrêt cardiaque, un traumatisme grave ou un état de choc).

L'ÉTG II exige des soins très urgents. Elle comprend les affections qui peuvent mettre la vie en danger ou compromettre la fonction d'un membre, nécessitant une intervention médicale rapide ou une délégation d'actes (par exemple, une blessure à la tête, une douleur à la poitrine, une hémorragie gastro-intestinale, une douleur abdominale accompagnée de symptômes d'affection viscérale ou des nouveau-nés atteints d'hyperbilirubinémie).

L'ÉTG III exige des soins urgents. Elle comprend les affections qui pourraient entraîner un problème grave nécessitant une intervention d'urgence, comme la dyspnée ou l'asthme modéré, un traumatisme modéré ou des vomissements et la diarrhée chez des patients âgés de moins de deux ans.

L'ÉTG IV exige des soins moins urgents. Elle comprend les affections liées à l'âge du patient, à une situation de détresse ou à une possibilité de détérioration ou de complications, qui bénéficieraient d'une intervention ou d'un réconfort dans un délai de deux heures (comme des symptômes d'affection urinaire, une légère douleur abdominale ou un mal d'oreilles).

L'ÉTG V exige des soins non urgents. Elle comprend les affections pour lesquelles les interventions ou les examens pourraient être reportés ou aiguillés vers d'autres secteurs de l'hôpital ou du système de santé (comme un mal de gorge, les menstruations, les affections liées à des problèmes chroniques ou les affections psychiatriques non accompagnées d'idées suicidaires ou de tentatives de suicide).

Pourquoi n'existe-t-il pas de données pour certaines SU?

NC = Non conforme. Cela signifie qu'un hôpital était tenu de communiquer des données sur les temps d'attente pour ce service, mais qu'il ne l'a pas fait avant la date d'échéance prévue pour la publication sur ce site Web.

ND = Non disponible

NR = Rapport non requis. Cela signifie qu’un hôpital n’était pas tenu de fournir ses données.

PIS = Pas d’information sur les services. Cela signifie qu’un hôpital n’a pas de service des urgences.

PR = Problème lié au rapport : Veuillez noter que cet établissement n'a pas respecté les critères de qualité des données aux fins de production de rapports. Toutefois, les données de l'établissement ont été intégrées à celles des RLISS et de la province.

VN = Volume nul ou faible. Cela signifie qu’un hôpital tenu de faire rapport a signalé qu’il n’y avait pas eu de visites aux urgences durant la période visée ou que le nombre de cas signalés était inférieur au seuil de référence.



Calculs

Les calculs comprennent toutes les visites effectuées aux urgences au cours de la période de déclaration.
Le temps passé aux urgences est :

Il existe trois calculs : le temps médian passé aux urgences, le temps moyen passé aux urgences et le 90e percentile.

  1. Temps médian passé aux urgences – la durée de la visite aux urgences de 5 patients sur 10. Les valeurs extrêmes n'ont aucune incidence sur le temps médian passé aux urgences.
  2. Temps moyen passé aux urgences – la durée type de la visite d'un patient calculée en divisant le temps total passé aux urgences pour toutes les visites par le nombre total de visites. Les valeurs extrêmes ont une incidence sur le temps moyen passé aux urgences.

 

 

Temps moyen passé
aux urgences                 =

Temps total passé aux urgences (heures) pour toutes les visites à la SU
____________

 

Nombre total de visites

  1. 90e percentile – la durée maximale de la visite aux urgences de 9 patients sur 10. Il s'agit de la mesure utilisée par défaut pour la déclaration publique du temps total passé aux urgences.

Pourquoi existe-t-il des différences entre le temps moyen, le temps médian et le 90e percentile?

Les quelques cas excessivement longs peuvent biaiser les données de façon très importante. Cet effet de « biaisement » est amplifié si le nombre total de cas est peu élevé. Par conséquent, il peut y avoir une différence importante entre le temps médian, le temps moyen et celui du 90e percentile passé aux urgences pour une visite en particulier.

L'utilisation de la médiane pour mesurer le temps passé aux urgences élimine ce biaisement. Elle donne une meilleure indication de la durée pendant laquelle le patient « type » attendra.



Sources de données

Les hôpitaux transmettent les données par voie électronique, au moyen du SNISA de niveau 1 de l'ICIS, aux services informatiques sur l'accès aux soins d'Action Cancer Ontario (CCO-ATC).



Qualité des données

Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée s'assure que les données sont exactes et qu'elles se conforment aux lignes directrices en matière de déclaration, de plusieurs façons :

Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée a fourni un cadre de la qualité des données à Action Cancer Ontario. Son équipe d'amélioration de la qualité des données administratives dirige ces activités et préside le groupe de travail sur la qualité des données sur l'accès aux soins. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la qualité des données et le groupe de travail, veuillez communiquer avec l'équipe à l'adresse CCODataQuality@cancercare.on.ca.

Pour en savoir plus

Communiquer avec la Ligne Info de ServiceOntario au 1 866 532-3161
À Toronto, faites le 416-314-5518
ATS : 1 800 387-5559. À Toronto, ATS 416-327-4282
Heures d'ouverture : 8 h 30 - 17 h