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Communiqué
D'importants progrès ont été accomplis, mais il y a encore à faire pour renouveler la santé publique selon le médecin hygiéniste en chef
Dre Sheela Basrur dépose le premier rapport sur la santé publique devant l'Assemblée législative de l'Ontario
Janvier 17
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TORONTO – Des progrès importants ont été faits relativement au renouvellement du système de santé publique de l'Ontario au cours des deux dernières années, mais des efforts supplémentaires doivent être consentis, a soutenu aujourd'hui Dre Sheela Basrur, médecin hygiéniste en chef, lors du dépôt de son premier rapport sur l'état du système de santé publique de l'Ontario devant l'Assemblée législative de l'Ontario.
« Ce rapport est en quelque sorte un « examen » de la santé du système de santé publique de la province, a déclaré Dre Basrur. Dans l'ensemble, mon appréciation du système en est une « d'optimisme mesuré ». Nous avons fait des progrès importants depuis la crise du SRAS, mais il y a encore fort à faire, particulièrement pour renforcer nos laboratoires de santé publique et recruter davantage de médecins hygiénistes pour remplir les postes vacants dans l'ensemble de la province. »
Des modifications apportées à la loi en 2004 accordent des pouvoirs supplémentaires de même qu'une plus grande indépendance au médecin hygiéniste en chef de la province. Par conséquent, le médecin hygiéniste en chef doit maintenant directement faire rapport chaque année à l'Assemblée législative sur l'état de la santé publique.
Le rapport Établir des assises solides pour la construction d'un système de santé publique robuste au bénéfice des Ontariennes et des Ontariens souligne les progrès accomplis au cours des deux dernières années, ainsi que les questions qui continuent à être préoccupantes.
Les progrès accomplis jusqu'à maintenant comprennent notamment :
- un examen continu de la capacité des 36 bureaux de santé publique de la province;
- la planification de la création de la première Agence de santé publique de l'Ontario;
- l'augmentation de la capacité de contrôler les maladies infectieuses grâce à la création du Comité consultatif provincial des maladies infectieuses (CCPMI), aux réseaux régionaux de lutte contre les infections, à la formation à la lutte contre les infections pour les travailleurs de la santé de première ligne et au financement accru pour augmenter le nombre de professionnels de lutte contre les infections;
- la mise sur pied de l'Unité de gestion des situations d'urgence pour coordonner la réponse aux urgences de santé et aux éclosions;
- la publication d'un plan mis à jour et détaillé en cas de pandémie de grippe;
- la création du ministère de la Promotion de la santé, axé sur la prévention de la santé.
Les questions qui continuent à être préoccupantes comprennent notamment :
- le manque de personnel adéquat et des installations et de la technologie inadéquates dans le système de laboratoire en santé publique;
- le nombre de postes vacants de médecin hygiéniste et d'autres postes dans les bureaux de santé publique;
- la planification et la réponse en cas d'urgence lorsque les communautés des Premières nations sont impliquées doivent être élaborées et coordonnées à tous les échelons de gouvernement;
- les communications avec le personnel médical de première ligne doivent être renforcées de manière à faciliter le dépistage, le contrôle et la prévention des maladies infectieuses.
« L'Ontario est mieux préparée pour faire face à des urgences sanitaires qu'elle ne l'était lors de l'épisode du SRAS, il y a trois ans, précise Dre Basrur. Cependant, nous devons poursuivre sur notre lancée pour renouveler le système, sinon cette synergie se dissipera. Nous devons être encouragés par les progrès accomplis et redoubler nos efforts afin de nous assurer que les Ontariennes et les Ontariens ont le système de santé publique qu'ils méritent. »
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