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Ordonnances de traitement en milieu communautaire
Le gouvernement a adopté des modifications législatives pour s'assurer que les personnes atteintes de troubles mentaux graves obtiennent les soins et le traitement dont elles ont besoin dans un cadre communautaire. La Loi Brian de 2000 sur la réforme législative concernant la santé mentale, qui comprend l'introduction d'ordonnances de traitement en milieu communautaire (OTMC), a été adoptée en troisième lecture, le 21 juin 2000, avec le soutien de 82 des 103 députés provinciaux représentant les trois partis politiques. Elle recevra la sanction royale le 1er décembre 2000. Les modifications législatives élimineront les obstacles que rencontrent les familles, la police et les travailleurs sociaux pour s'assurer que les personnes qui présentent un risque pour elles-mêmes ou pour les autres obtiennent les soins et le traitement dont elles ont besoin. Aux termes de la nouvelle loi, un médecin accrédité peut prendre une OTMC afin d'offrir à une personne un traitement en milieu communautaire ou des soins et une supervision qui soient moins contraignants que la détention dans un hôpital. Les OTMC s'adressent :
Voici quelques-unes des conditions régissant la prise d'une ordonnance :
Mesures de sécurité pour les personnes assujetties à une OTMC
Des mesures de sécurité ont été mises en place pour garantir le respect des droits d'une personne faisant l'objet d'une ordonnance. Les OTMC seront fondées sur le consentement et toutes les mesures de protection légales régissant le « consentement éclairé » continueront de s'appliquer. Les droits d'une personne faisant l'objet d'une OTMC comprennent :
With adequate rights advice and legal advice, the consent of a person subject to a CTO, or his or her substitute decision-maker, if he or she is incapable, must be voluntary and informed and the consent not "coerced." Grâce à des conseils en matière de droits et des conseils juridiques appropriés, le consentement d'une personne faisant l'objet d'une OTMC, ou celui de sa ou son mandataire spécial, si la personne est incapable, devrait être volontaire et avisé et non « contraint ». En vertu de la Loi sur le consentement aux soins de santé, les médecins ne peuvent administrer de traitement que si la personne ou le particulier qui prend des décisions en son nom a consenti au traitement, en a été informé(e) ou a accordé son consentement volontairement ou par des moyens autres qu'une fausse déclaration ou une fraude. Autres territoires de compétence
Les OTMC existent en Saskatchewan (depuis 1995), au Manitoba (depuis 1997) et en Colombie-Britannique (depuis 1999), ainsi que dans d'autres pays, tels que les États-Unis (dans 41 États), en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni. Études
Selon certaines études, les OTMC diminuent le nombre des hospitalisations, améliorent l'observation du traitement, atténuent la victimisation des personnes atteintes de troubles mentaux dans la collectivité et limitent la violence contre les membres du public. Tout porte à croire, selon ces études, que les OTMC sont plus efficaces lorsqu'elles s'appuient sur des ressources et des services communautaires. C'est pourquoi le gouvernement de l'Ontario est déterminé à améliorer les services de santé mentale. Depuis 1995, le gouvernement a investi 263 millions de dollars pour offrir le meilleur accès possible à des soins de santé mentale de qualité à la population de la province. Commission ontarienne d'examen
Les OTMC ne remplaceront pas les mécanismes actuels de prise en charge des personnes accusées d'une infraction et ayant fait l'objet d'un verdict de « non-responsabilité criminelle pour cause de troubles mentaux » en vertu du Code criminel du Canada. Aux termes du Code criminel du Canada, la Commission ontarienne d'examen, qui est un organisme indépendant, est autorisée à ordonner à une personne reconnue non responsable criminellement d'être libérée sans condition si elle ne présente pas de menace sérieuse pour la sécurité publique. Toutefois, si la Commission n'est pas convaincue que la personne répond à cette condition, elle peut enjoindre, par ordonnance, que cette dernière soit libérée sous condition ou continue d'être détenue à l'hôpital. Le mécanisme de prise en charge des personnes atteintes de troubles mentaux et accusées d'une infraction criminelle ne change pas et n'est pas affecté par les nouvelles dispositions de mise sous garde contenues dans la Loi. | |
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Communiquer avec la Ligne INFO du ministère de la Santé au 1 800 268-1154 (Appels sans frais en Ontario seulement) À Toronto, faites le 416-314-5518 ATS : 1 800 387-5559. À Toronto, ATS 416-327-4282 Les heures d'ouverture : 8 h 30 - 17 h |
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