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Table des matières du rapport
Profils des bureaux de santé
Indicateurs
» Groupe A - Indicateurs de
   santé de la population
 –  Grossesse chez
     l'adolescente
 –  Faible poids à la naissance
 –  Durée de l'allaitement
 –  Communication postnatale
 –  Prévalence du tabagisme
 –  Abstinence tabagique chez
     les jeunes
 –  Consommation abusive
     d'alcool chez les adultes
 –  Consommation abusive
     d'alcool chez les jeunes
 –  Indice d'activité physique
 –  Indice de masse corporelle
     sain
 –  Consommation de fruits et
     légumes
 –  Hospitalisations liées aux
     chutes chez les personnes
     âgées
 –  Incidence des maladies
     entériques
 –  Éclosions d'infections
     respiratoires dans les foyers
     de soins de longue durée
 –  Incidence de la chlamydiose
 –  Couverture vaccinale contre
     l'hépatite B
 –  Couverture vaccinale contre
     la rougeole, les oreillons et la
     rubéole
 –  Résultats d'analyse
     insatisfaisants relatifs à la
     qualité de l'eau potable
» Groupe B - Indicateurs relatifs
   à la gouvernance et à la
   responsabilisation
Études de cas
Documents d’appui
Rapport initial sur la santé publique
Incidence des maladies entériques
Description

Le taux d'incidence des maladies entériques normalisé selon l'âge précise le nombre total de cas de certaines maladies entériques signalés pour 100 000 habitants.

Les maladies entériques sont souvent caractérisées par de la diarrhée, des nausées, des vomissements, des crampes abdominales, de la fièvre et autres symptômes. Elles peuvent se transmettre par l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés, l'exposition à des vomissures et des fèces infectées et le contact direct ou indirect avec des gens ou des animaux infectés ou des objets contaminés. Elles sont habituellement causées par des agents pathogènes tels que la campylobactérie, la salmonelle et l'E. coli. Les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes dont le système immunitaire est affaibli courent un plus grand risque de complications liées à ces agents pathogènes, ce qui peut entraîner une morbidité et une mortalité élevées.

Les maladies entériques sont généralement signalées de façon partielle. Bon nombre de personnes qui contractent une maladie entérique ne consultent pas un médecin ou n'envoient pas de prélèvement à un laboratoire pour confirmer la présence de la maladie. Des études estiment que, pour chaque cas de maladie entérique signalé, il y a au moins plusieurs centaines de cas non diagnostiqués ou non signalés dans la collectivité 104 .

L'un des rôles importants des services de santé publique consiste à accroître la sensibilisation du public à l'importance de l'hygiène des mains, de la salubrité alimentaire et de la manipulation sécuritaire des aliments, ainsi que de l'utilisation sécuritaire de l'eau potable et de l'eau utilisée à des fins récréatives, en vue de réduire la propagation des maladies entériques dans la collectivité. Parmi les programmes et les services de santé publique visant à réduire les maladies entériques, mentionnons :

  • l'inspection des établissements réglementés, comme les services d'alimentation et les réseaux d'eau utilisée à des fins récréatives, pour vérifier s'ils se conforment à la Loi sur la protection et la promotion de la santé;
  • la surveillance locale et provinciale des maladies entériques;
  • les enquêtes menées sur les maladies entériques et les éclosions;
  • la sensibilisation du public à l'égard de la prévention des maladies entériques;
  • la prestation de programmes de formation sur la salubrité alimentaire destinés aux manipulateurs d'aliments;
  • la sensibilisation des exploitants de réseaux d'eau potable.

En 2007, le taux d'incidence de cas de certaines maladies entériques signalés en Ontario était de 88,7 par tranche de 100 000 personnes. Selon les 36 bureaux de santé publique de l'Ontario, le taux d'incidence de cas de certaines maladies entériques le plus élevé était de 164,1 par tranche de 100 000 habitants et le plus faible, de 40.

Définition de l'indicateur

Définition

Le taux d'incidence des maladies entériques normalisé selon l'âge précise le nombre total de cas de certaines maladies entériques signalés pour 100 000 habitants.

Parmi les maladies entériques signalées figurent les suivantes :

  • l'amibiase
  • le botulisme
  • l'entérite à Campylobacter
  • le choléra
  • la cryptosporidiose
  • le cyclosporiasis
  • toutes les causes d'intoxication alimentaire
  • les éclosions de gastro-entérite au sein d'un établissement
  • la lambliase
  • l'hépatite A
  • la listériose
  • la fièvre paratyphoïde
  • la fièvre typhoïde
  • la salmonellose
  • la dysenterie bacillaire
  • la triquinosis
  • l'E. coli produisant de la vérotoxine, y compris le syndrome hémolytique et urémique (SHU)
  • la yersiniose

Source(s) des données

Numérateur : Système intégré d'information sur la santé publique, ministère de la Santé et des Soins de longue durée
Dénominateur : Estimations de la population, Base de données provinciale pour la planification des services de santé, ministère de la Santé et des Soins de longue durée

Formule

Nombre total de nouveaux signalements de certaines maladies entériques (année civile 2007)

Population totale (année civile 2007)
 
x 100 000

Remarques

  • Les données ont été extraites le 3 février 2009 du Système intégré d'information sur la santé publique.
  • Inclut les cas de maladies entériques à déclaration obligatoire, qu'ils soient sporadiques ou épidémiques, qui répondaient à la définition provinciale des cas à surveiller.
  • Groupes d'âge (en années) utilisés pour une normalisation directe selon l'âge : 0 à 4, 5 à 9, 10 à 14, 15 à 19, 20 à 24, 25 à 29, 30 à 34, 35 à 39, 40 à 44, 45 à 49, 50 à 54, 55 à 59, 60 à 64, 65 à 69, 70 à 74, 75 à 79, 80 à 84, 85 à 89, 90 et plus
  • Normalisation directe selon l'âge de la population canadienne en 1991.
Données
Incidence des maladies entériques [PDF]
Tableau 2 : Indicateurs des bureaux de santé publique [PDF]

104 Majowicz, S.E, Edge, V.L., Fazil, A. et coll., « Estimating the under-reporting rate for infectious gastrointestinal illness in Ontario », Revue canadienne de santé publique, 2005, vol. 96, n° 3, pp. 178-181.

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